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- Violences sexuelles: La Corée du Nord accablée par les ONG

Publié par L'Express.fr dans - CHECK ÇA · 20/12/2018 06:55:00
Violences sexuelles: La Corée du Nord accablée par les ONG 


Sentiment d'impunité     
                  
"Une erreur de calcul énorme." C'est ainsi qu'a réagi dimanche dernier la Corée du Nord, avec son habituelle emphase, à l'annonce de sanctions américaines visant trois de ses dirigeants accusés de "pratiquer une censure d'État brutale, de violer des droits humains et de commettre d'autres abus en vue de réprimer et de contrôler la population", selon les mots du secrétaire au Trésor, Steve Mnuchin. 
La majeure partie de l'année 2018 a été marquée par un rapprochement spectaculaire entre Pyongyang, d'un côté, et Séoul et Washington, de l'autre, avec comme point d'orgue la rencontre médiatique à Singapour, le 12 juin dernier, entre le président Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-un. Depuis deux mois, cependant, ces droits de l'homme dont le régime totalitaire ne veut jamais entendre parler reviennent sur la table. 


Malgré la détente avec Washington et Séoul, Pyongyang ne semble pas disposée à respecter les droits de l'homme.

Les sanctions américaines annoncées le 10 décembre dernier sont notamment
 justifiées par l'absence de liberté d'expression, soulignée par un récent rapport du département d'État remis au Congrès. Les trois caciques du régime visés sont le numéro deux du Parti des travailleurs de Corée, Choe Ryong-hae, le ministre de la Sécurité publique, Jong Kyong-thaek, et le directeur de la Propagande du parti, Pak Kwang-ho. Soit trois proches collaborateurs de l'héritier de la dynastie Kim.   

Une réunion escamotée à l'ONU

Quelques jours plus tôt, Pyongyang a cependant remporté une petite victoire diplomatique à l'ONU. Elle la doit pour l'essentiel à son allié chinois. Contrairement aux quatre années précédentes, le Conseil de sécurité a renoncé à se réunir pour évoquer la question des droits de l'homme en Corée du Nord. Afin qu'une telle réunion puisse se dérouler, un vote de procédure préalable, nécessitant neuf voix sur quinze, est indispensable au sein du Conseil (composé de cinq membres permanents et de dix autres, tournants). Or la Chine a obtenu de la Côte d'Ivoire qu'elle ne vote pas dan... Lire la suite sur L'Express.fr




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